Les actions d’Apsa


Hopital National de Niamey

 

La création d’une Unité d’Oncologie Pédiatrique à l’Hôpital National de Niamey

Pourquoi le Niger ?

Ce pays d’Afrique de l’Ouest est l’un des pays les plus pauvres au monde. Son taux de natalité croît de 5 % par an (source : Banque Mondiale 2013) et sa population est très jeune : sur 19,9 millions d’habitants, près de la moitié ont moins de 15 ans. En 2012, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans était de 127 pour 1000 (source : PNUD).

Pourquoi l’Hôpital National de Niamey ?

Cet établissement est l’un des trois hôpitaux de référence de la République du Niger. Ses services de pédiatrie comptent à ce jour 11 pédiatres en exercice. Leur capacité hospitalière est de 102 lits sur une capacité totale de 800 lits. En 2014, sur 74 381 consultations de petits malades, 1392 ont été hospitalisés.

Un projet, trois préalables :

La création d’un service d’Oncologie Pédiatrique au sein de l’Hôpital National de Niamey. La structure d’accueil a été aménagée et équipée avec le soutien d’APSA (aide financière, dotations en matériel). Elle a été inaugurée en janvier 2016 et dispose pour l’instant de huit lits dédiés. Pendant l’été 2018, elle doit être transférée au sein du Centre National de Lutte contre le Cancer (CNLC), à proximité de l’hôpital, où elle sera placée sous la responsabilité du Dr Diakité, oncologue. Grâce à ce transfert, elle sera en mesure d’accueillir 11 lits.

La formation du personnel médical et paramédical du service pédiatrique de l’hôpital : pédiatres, oncologues, chirurgiens, infirmiers spécialisés, anatomopathologistes… Les formations ont lieu en France (Gustave Roussy, Hôpital d’enfants de Margency/Croix Rouge) et au Maroc, où une École Africaine d’Oncologie Pédiatrique et un double diplôme universitaire franco-marocain de cancérologie pédiatrique ont été initiés par le GFAOP. Le financement des formations est assuré par le GFAOP.

L’envoi de médicaments et de matériel : il est assuré par APSA, BIP et le GFAOP, dans l’attente que les Autorités des Santés Publiques du Niger en assurent elles-mêmes définitivement les dépenses.